POURQUOI VOULOIR COUPER TA FAIM?

LES PILULES ou produits pour soi-disant COUPER LA FAIM !

OMG !!! Je vois de plus en plus passer ce genre de publicité et je suis «estomaquée» de lire que des gens croient encore à ça.

On ne veut pas «couper notre faim» on veut «manger à notre faim».

Où est la logique de vouloir couper la faim quand le corps réclâme «son gaz»?

… Si tu as faim… que tu «coupes» ta faim avec une pilule et 8 verres d’eau (glouglou), ton cerveau n’aura pas la même satisfaction que si tu avais mangé un bon steak là !

Donc le résultat après pas long, genre 1 semaine ou 2, tu vas abandonner car :

1- ça coûte cher ces pilules là.

2- T’auras pu d’énergie.

3- Tu vas «scrapper» ton métabolisme qui va se mettre au ralenti et en mode famine pour te réclamer full sucre après, donc tu auras des troubles de santé.

4- Ce sera un éternel recommencement!

Youhou ! Arranges-toi pour que dans ton frigo tu aies les bonnes munitions pour MANGER QUAND T’AS FAIM !

Et bonne nouvelle, y’a tout ce qu’il te faut à l’épicerie et avec 50$ (prix des pilules) tu te fais quand même 10 bons repas avec Enfaim 🙂

fin de la discussion 😉

pu rien à ajouter

me semble «gros bon sens»

p.s: Nous membres de ENFAIM ma méthode, on le sait ça !!! Mais je voulais t’aider si tu crois encore aux miracles des pilules.

p.s.s : J’étais comme toi avant, je cherchais la solution rapide et miracle, y’en a pas! J’ai compris 2 principes de base avec cette belle méthode et aujourd’hui je suis en mesure d’admettre que j’étais dans le champ.

Caro…Line xx

ENFAIM, j’ai trouvé!

Mon histoire est sûrement semblable à celle de plusieurs et j’ai pensé vous la partager si elle peut vous motiver à trouver LA différence de cette fois-ci .

Depuis l’âge de 15 ans, je suis des régimes à répétition et je joue au yo-yo. La majorité de ces régimes ont fonctionné, c’est moi qui avait un problème et je savais qu’il se situait entre les deux oreilles.
Ma bête noire était «après le souper» où je commençais à relaxer et que l’idée de manger quelque chose me trottait sans arrêt dans la tête. Je serrais les dents car je n’avais plus rien que je pouvais manger, plus rien en tout cas sur ma liste ou plus de petits carreaux à noircir. Tout ce que j’avais «le droit» de manger avait été écoulé dans ma journée ou dans ma semaine.
Les idées noires commençait, les dents de plus en plus serrées jusqu’à ce qu’un grand connaisseur vienne me dire que je n’avais qu’à manger du céleri… Ha bin là, c’est lui que j’aurais mangé et de là, la dégringolade commençait : je mange un non-permis, je culpabilise, j’ai l’impression que je viens de tout gâcher, je m’haïs pour cet écart et le manège vient de repartir dans l’autre sens.

Ça m’aura prit 40 ans pour en arriver ENFAIM à me cromprendre et à trouver ma solution. Lorsqu’arrive le moment où je veux relaxer avec un p’tit quelque chose à manger après le souper, je peux maintenant le faire. Il suffisait de comprendre les principes et je dois dire que je mange tellement à ma faim dans la journée que mon habitude le soir s’estompe. WOW c’était pas plus compliqué que ça!!!!!!!

Zéro pesée, pas besoin d’écrire tout ce que je mange, pas besoin de compter, pas besoin de passer ma journée avec en tête où j’en suis rendu avec mes pains et autres. La liberté quoi? Ce matin à ma grande surprise et avec 25 livres en moins, je n’ai jamais connu une phase « de dents serrées » , de culpabilité, de down ou d’agressivité envers les grands « connaisseurs » qui boivent de l,eau ou qui mangent du céleri.

ENFAIM Merci pour cette belle découverte et je vous souhaite à vous aussi, de trouver la bête noire qui vous a causé cette prise de poids pour que vous puissiez la déjouer une fois pour toute.

Diane Milette

11-06-2019

Les émotions et la bouffe !

Avant de débuter une démarche de perte de poids… il faut régler nos problèmes mentaux, du moins apprendre à gérer ses émotions autrement que par la nourriture.

J’ai aidé plusieurs personnes en ce sens en leur apprenant à manger … mais les bons aliments.

Elles se voyaient perdre du poids donc devenaient bien dans leur peau et en parallèle, se sont rendu compte qu’elles vivaient plus d’émotions positives que négatives donc.. les émotions négatives se mangent tandis que les positives se vivent !

Alors comment changer une émotion négative en émotion positive!

Des pistes de solution

• Apprendre qu’une émotion, c’est fait pour être vécu. «Une émotion, ça dure de 15 secondes à une heure. Ça nous indique quelque chose. Mais on a souvent tellement peur de la vivre, qu’on se tourne vers un réconfort momentané. Il vous faut apprivoiser vos émotions, apprendre à les gérer, à ce qu’elle passe. On choisit ainsi de vivre l’émotion plutôt que de l’anesthésier avec des aliments. Pour ce faire, on peut choisir d’attendre un moment entre la décision de manger et de mettre un aliment dans sa bouche. Un peu comme si on testait la vague pour savoir si on est capable de la surfer.

• S’entourer d’alliés dans notre quête d’une saine relation avec l’alimentation. Il y a une vraie pression sociale pour être mince et la voie acceptée, c’est celle de suivre des régimes. Ainsi, lorsqu’on choisit la nouvelle voie, celle de s’écouter, on gagne à avoir l’appui de nos proches pour y arriver. Si notre conjoint dit: « Tu manges trop de biscuits! », on peut lui dire que ces paroles ne sont pas aidantes et qu’il pourrait les remplacer par: « Sens-tu que tu as faim? Ressens-tu une émotion particulière? »

• Manger en pleine connaissance de cause, c’est-à-dire en vivant réellement le moment présent, en revenant au ressenti du corps pour peu à peu se défaire de l’emprise de l’émotion lié aux aliments. Plutôt comprendre ce que les aliments font à notre corps quand on les mange. Ainsi, on reconnait les signe de faim et de la satiété… et de ses émotions. Mangeons pour se nourrir et nourrissons notre esprit à autre chose que manger !

Joins-toi à notre groupe, on s’entraide à gérer tout ça!

Après la perte de poids… On continue!

J’ai perdu 73 livres en 9 mois en éliminant le sucre de ma vie. Ça fait bientôt deux ans que je mange « enfaim » et un an que je suis « enfaim » bien dans ma peau!

Cynthia B.

Quand j’ai commencé la méthode « enfaim », j’étais mal dans ma peau. Par conséquent, j’avais aussi des problèmes physiques; maux de tête, essoufflée, difficulté à dormir, etc. Dès le début de mes changements alimentaires, j’ai vu une différence. Mes maux de tête s’étaient estompé, j’avais beaucoup plus d’énergie. Je dois dire que je n’ai jamais vu enfaim comme un régime, bien au contraire, pour moi c’est un mode de vie normal où je ne mange pas de sucre par choix. Parce que dans mon corps, c’est comme de la drogue. Une drogue dur. Ça me donne un faux sentiments d’énergie, crée une dépendance monstre et est très dommageable pour ma santé. Je ne peux pas en consommer de temps à autres car, je suis incapable d’en manger sans que j’en aie envie encore plus. S’abstenir est donc plus simple pour moi.

Comment j’intègre ces « valeurs du sans sucre » à mes enfants en sachant que c’est aussi dommageable pour LEUR santé?

Je l’intègre avec équilibre sans l’interdir mais plutôt en leur enseignant que c’est nocif s’ils en mangent trop. Leur consommation de sucre est beaucoup moins qu’avant. On mange « Enfaim » toute la famille! J’ai travaillé sur nos habitudes. Par eux-même, ils regardent maintenant les valeurs nutritives. Et je ne crois pas que ce soit sain de leur éliminer complètement, sinon ça provoquerait une envie de « s’empifrer » de cochonneries lors d’événements ou de fêtes chez des amis. Je leur apprends que manger une poignée de chips ou de bonbons de temps à autres n’est pas mauvais. Je leur apprends à faire des bons choix.

Après un travail sur nous il est nécessaire de poursuivre nos bonnes habitudes si on veut que le bien-être soit permanent !

Prendre sa santé en main n’a pas d’âge.

Victoriaville, le 11 mars 2019

Il y a un an, j’étais très mal en point dû à une année difficile suite à l’accident de mon mari qui m’a amené à m’oublier pour prendre soin de lui. Je vais toujours me souvenir!
Lors d’une visite de notre grande fille, je remarquais qu’elle avait changé; c’est alors qu’elle m’informe qu’elle a changé ses habitudes alimentaires avec l’aide d’une méthode facile et efficace pour perdre du poids et se débarrasser de ses problèmes de santé. Ma fille savait comment j’étais mal empoint; Mal de dos, mal aux hanches, muscles affaissés, sommeil perturbé, genoux qui ne voulaient plus plier, mal aux jambes à tel point que je ne pouvais me tenir debout longtemps; je souffrais.
À l’hiver 2018, on me diagnostique ; ligaments de genoux déchirés, je devais utiliser des béquilles. Je ne l’ai pas cru, car par expérience, je sais qu’un ligament déchiré ne cause pas la même douleur, mais par précaution je marchais avec une canne.
Je revois donc ma fille en mai 2018, lors d’un déjeuner pour la fête des mères. Je constate à quel point elle et son conjoint ont perdu du poids et que dire de mon gendre qui était en bien meilleure forme qu’avant! C’est alors que j’ai demandé à ma fille de me conseiller sur les choix que je devais faire devant un buffet si élaboré. Je l’ai suivi et j’ai constaté que je pouvais manger mieux pour mon bien-être devant un buffet copieux. Qu’il était possible de faire de bons choix en mangeant à ma faim!
De retour à la maison, je me suis concocté un repas avec poulet, salade et pour dessert yogourt léger avec son d’avoine et graine de lin. J’avais tellement bien mangé, que la soirée s’est passée sans éprouver la faim; avant je mangeais des cochonneries!

Cette semaine là, belle surprise avec une perte de poids (3lbs) et celà a eu des bienfaits sur mes maux qui diminuaient et j’étais motivée à continuer.
La semaine dernière, le 7 mars 2019, après 8 mois, je constatais une perte de 24 livres! Ma réaction a été de dire à mon mari que c’était la première fois que je me sentais aussi bien depuis plus d’un an et que j’avais le goût de faire des choses que je ne pouvais plus faire depuis longtemps comme demeurer longtemps debout, afin de faire la cuisine, monter et descendre les escaliers sans emprunter la rampe de l’escalier. Mon mal de dos a beaucoup diminué et mes jambes ne font plus mal.
Quel bonheur d’avoir persisté.

À 73 ans, c’est plus long, mais tout au long de ma démarche je me suis dit que j’avais tout le temps devant moi et je gardais comme objectif de me débarrasser de tous mes problèmes de santé afin de pouvoir fonctionner comme avant; retrouver l’amour de la vie, le plaisir de faire des activités qui me plaisent sans avoir mal. Aujourd’hui je suis heureuse de redécouvrir la santé par les aliments non transformés et surtout sans sucre.
Je maintiens mon poids, je continue et je prends des marches d’une heure avec mon mari, 3 fois par semaine. À ça, s’ajoute une soirée de danse avec des amis. À ce jour, nous nous surprenons de reprendre nos activités.
Je souhaite à tout le monde d’avoir le courage de mettre l’effort sur votre santé; car c’est la guérison assurée qui vous attend. Qu’importe l’âge, la nourriture saine est le meilleur remède pour demeurer en forme. Les aliments transformés sont nocifs pour votre santé. Les amis, reprenez l’habitude de cuisiner car il est possible d’avoir du plaisir à se concoctez de bons petits plats maison.
Avec toute ma gratitude,
Mme Ghislaine Gagnon, membre à vie de cette belle méthode ENFAIM!

Quand regarder en arrière est ta motivation!

Le secret pour réussir à maintenir le poids perdu réside dans le maintien des habitudes ENFAIM !
Après la perte, les efforts pour maintenir sont aussi importants si on veut éviter l’effet yo-yo …

Voici le témoignage de Marie-Ève, 21 ans, qui a perdu 110 livres et qui réussit à maitriser le tout aujourd’hui grâce aux principes « EN FAIM »!

Quand je regarde en arrière, ça me motive à continuer…

-J’ai choisi «Ma méthode Enfaim» en décembre 2017. À ce moment je devais perdre absolument 110 livres pour être bien dans ma peau et en santé. En 10 mois, en jumelant aussi l’activité physique à ma démarche, j’ai atteint mon objectif!

Je dois dire que j’ai travaillé aussi sur mon mental pendant ces mois en voyant mon objectif petit à petit.
Perdre le poids est relativement facile dans la mesure où tu travailles ta motivation mais après, on se demande si on va réussir à le maintenir car oh! combien je me suis fait dire durant ma perte de poids: « Ahhhh tu vas voir tu vas tout reprendre car tu as perdu trop vite », ou « Ahhhh ce n’est pas bon perdre vite de même ».

Et bien, je peux vous dire que depuis octobre 2018, je maintiens mon poids en suivant le maintien Enfaim et mes bonnes habitudes acquises avec cette merveilleuse méthode! C’est tellement simple quand on est bien accompagnée avec Jacynthe.

Si vous saviez comment il est plaisant de manger à notre faim sans se soucier de reprendre du poids!

Plein d’opportunités s’offrent à moi et j’ai acquis une confiance en moi que je veux aussi maintenir.

Mon message à toi qui a la vie devant toi et qui est encore jeune : FAIS LES BONS CHOIX pour TOI. Car quand tu VEUX tu PEUX!

Rien ni personne peut t’empêcher d’y arriver car, si j’ai réussi, toi aussi tu es capable. Et oublie les régimes qui empêchent de manger à ta faim.

Marie-Ève Pagé

Merci! Ce dont je suis le plus fière est de ne jamais avoir abandonné car aujourd’hui je peux dire que j’ai réussi à être « enfaim » bien dans ma peau !

Guérir de la balance!

Comment je me suis guéri de mon obsession de la balance?

Déjà toute petite ma mère regardait ce qu’il y avait dans mon assiette. Je me sentais scrutée car j’avais tendance à avoir de petites rondeurs comparée à mes soeurs. Elles, mes soeurs, elles pouvaient manger sans être surveillées.

La phase avec laquelle j’ai grandi était celle-là « si tu engraisses trop les p’tits gars t’aimeront pas ». Vous savez comme moi qu’une adulte qui dit ça ne pèse pas du tout ce que ces mots peuvent faire dans la tête d’une petite fille de 11 ans en pleine poussée de croissance !

Vous lisez ça et ça vous choque? Aujourd’hui j’ai 35 ans et 2 filles, bientôt ado, et je comprends ce que ma mère essayait de faire maladroitement. Elle prenait soin de moi! Elle avait appris ça de même! Je ne veux surtout pas lui mettre mon mal-être sur les épaules et, si ça peut vous aider en tant que maman vous aussi à peser vos mots, alors j’aurai aider vos filles à ne pas être obsédées par la balance.

Ah! Quelle belle explication que j’aurais compris et qui selon moi, m’aurait moins affecté psychologiquement si on me l’avait dit comme ca!

J’ai compris tout ça le jour où j’ai rencontré Jacynthe, celle qui a bâti la méthode enfaim. J’ai discuté avec elle longuement pendant ma démarche et j’ai réalisé ce que je viens de vous écrire. Parce qu’aujourd’hui, je mange à ma faim et je comprends ce que MON CORPS a comme limite à manger et je ne me pèse qu’une seule fois par mois (avant c’était tous les jours).

On dit que c’est dans la pratique que les adultes apprennent, et bien moi je pratique les bonnes habitudes pour toute ma famille afin que mes filles se sentent « normales » car elle n’ont pas de problème de poids, elle ont un problème de sucre et c’est ça qu’on essait de maîtriser aujourd’hui pour leur santé. Mes filles sont à la veille d’être ado.

Je vous encourage vraiment de connaître cette belle méthode qui m’a guéri de la balance !

Annie #

Je me sens seule dans ma démarche

Je me sentais seule le jour où j’ai décidé de faire ma démarche de perte de poids. Le plus gros défi a été de garder ma motivation au top!

Mon conjoint n’a pas de poids à perdre et mes enfants non plus! Je trouvais difficile d’avoir à manger différemment d’eux jusqu’au jour où je me suis dit : « Le sucre n’est pas mauvais juste pour moi, je ne suis pas au régime je fais de meilleurs choix« . (C’est Jacynthe, ma coach qui nous fait voir autrement notre changement qui a dit ça et je l’ai retenue).

J’ai donc changé ma façon de voir ma bonne alimentation. Oui mon objectif était de perdre du poids mais si l’objectif du reste de ma famille était de prévenir les maladies? 

Quand on y pense, c’est comme dire à quelqu’un  » mets pas ton casque en moto si tu n’as jamais eu d’accident »!

Le jour où j’ai changé mon attitude face à mes bons choix, il m’a été plus facile de garder ma motivation. J’ai plutôt choisi d’être  LA personne « exemple » de ma famille.

« Si ces choix son bons pour toi, ils le sont pour tous les membres de ta famille« .

Les bonnes habitudes alimentaires c’est l’affaire de tous les membres de ta famille. Faut juste changer ta façon de l’expliquer.

Aujourd’hui je suis à 10 livres d’atteindre mon objectif et vous savez quoi? Ça a plutôt été facile! Pourtant ce n’était pas la première fois que j’essayais de perdre ce poids (c’était même la 4e ou 5e). La différence cette fois, c’est que je n’étais pas au régime, j’ai juste choisis de faire de meilleurs choix pour ma santé et pour la santé de ma famille !

Ah! J’oubliais, mon fils est tellement fier d’avoir dit à son enseignante que chez lui, il me mangeait plus de sucre parce que ce n’était pas bon pour la santé ! Quel bel exemple je lui ai donné !

Je vous souhaite d’être l’exemple à suivre et ne restez pas seule dans votre démarche.

 Sylvie