Mon but… être fière de moi!

Ce sentiment qui t’habite quand tu as atteint ton but, ton objectif…bref quand tu as RÉUSSI quelque chose.

Ici on parle d’un objectif de perte de poids mais tout objectif réalisé amène un sentiment de fierté propre à chacun. Je vous partage le mien en espérant qu’il vous motive à vous rendre à destination. Je vous invite à visualiser votre propre réussite et avoir à votre tour ce sentiment ! Une belle façon, je vous jure, de garder votre motivation.

La FIERTÉ DE RÉUSSIR, c’est être fière de moi. C’est regarder le chemin que j’ai parcouru, les décisions que j’ai prises, les actes que j’ai posés, et n’avoir aucun regret. Je peux l’affirmer, j’aurais pu de nombreuses fois abandonner, continuer de me plaindre et m’accepter ou du moins feindre que je m’acceptais comme j’étais (mal dans ma peau). Mais j’ai choisi de me prendre en main. Je me sens fière de m’être lancée, d’avoir passé à l’action. Ma fierté est aussi d’avoir accepté d’évoluer à travers ma démarche car oui, ça m’a permis d’évoluer en tant que personne (plus qu’un psy). Quand je fais le bilan des beaux échanges et moments de partage ainsi que des belles rencontres que j’ai faites je dis «WOW» et je sens que j’ai réussi.

Réussir, c’est multiplier les petites victoires. Sur moi, sur mes peurs et sur tous les obstacles (les autres en particuliers). Ce n’est pas parce que j’ai décidé de faire ce choix que ça a été facile. J’affirme mes choix et je les assume. Et tous les jours, je travaille encore, c’est ce qui me rend fière. Réussir, à faire en sorte que je suis en accord avec qui je suis. Au contact de ma famille et de mes amis, prendre des décisions, tenir bon, écouter mes besoins. Voir ma vie, comme le plus grand de mes projets. Et chaque jour, je m’y accroche. Ça va au-delà des apparences, ma réussite se voit mais le sentiment que j’éprouve « en-dedans » ne se voit pas. C’est un épanouissement personnel. Toujours mieux apprendre à me connaitre.

Remplir ma « mission » personnelle et aider les autres à « mon » échelle. Aider et transmettre. Exister et briller. Et encourager tout mon entourage à se déployer.

Mon sentiment aujourd’hui je le partage avec vous afin qu’à votre tour vous puissiez un jour le ressentir, à votre façon. Sentir l’amour et le soutien en retour nous rend heureux et fiers. Oui j’ai réussi à être « enfaim » bien dans ma peau et je peux aussi dire que j’ai réussi ma vie. La reconnaissance que je reçois des gens avec qui je partage mon expérience et mes connaissances fait partie de ce sentiment de réussite. Chaque merci, chaque mot me rend fière de mes choix. Je me sens comblée et très heureuse. Ma vie je l’aime parce que j’ai choisi de l’aimer même si elle n’est pas toujours facile (les hauts et les bas). Je sais où je vais et je connais le chemin des solutions. Je suis fière d’avoir réussi, d’avoir dépassé mes angoisses, surmonté mes peurs, traversé les contestataires, les commentaires et j’ai construit mon projet de vie qui est d’aider le plus de personnes possible en partageant mon expérience et mes connaissances!

Je vous souhaite d’être fiers d’une réussite, de votre réussite… Et la réussite appartient à chacun qui passe à l’action !

Jacynthe

C’est une question d’habitudes ET d’attitude!

« Comment je m’y suis prise pour changer mon attitude face à mon alimentation« 

🙃😁🤨🙄

J’ai changé une habitude de vie à la fois (même si ça nécessite plusieurs mois).

Ensuite, dans mon cas, j’ai trouvé que ces changements vers des habitudes plus saines, réalistes , en fonction de qui je suis et de mes capacités au moment d’entreprendre ces changements, m’ont permis, tranquillement, d’aller vers un changement d’attitude une meilleure attitude puisque je constatais mon bien-être alors j’étais de plus en plus convaincue que mes changements étaient bons pour moi.

Évidemment, il y a également le travail sur certaines habitudes afin de me libérer de ce qui m’ancrait dans le passé ou dans certaines habitudes moins saines pour la santé physique et mentale (manger pour oublier certaines situations !). Il y a aussi le fait de cerner les fausses croyances, les mythes, les endoctrinement culturels, les conseils de tout le monde et les jugements des jaloux…

Je pense qu’il faut adopter une vision globale quand on souhaite réellement changer notre mode de vie ou notre façon de penser sur le sujet dont tout le monde semble connaître. Et surtout, s’accorder le droit de prendre le temps qu’il faut. Ce n’est pas une course et selon moi, si on fait tout en même temps, rien ne fonctionne à long terme.

C’est donc un « travail » quotidien, mais qui en vaut tellement la peine!

Foncez vers ce choix de vie, c’est s’aimer avant tout car les réponses sont logiques. Nous savons que le sucre n’est pas bon pour nous comme la cigarette ne l’est pas pour notre santé alors sauvons-nous! Maintenant je sais ce que je dois comprendre grâce à la façon dont Jacynthe nous partage ce qu’elle a compris.
Merci en faim!

Mélanie P.

Si j’avais su…

Si j’avais su ce que je sais aujourd’hui, j’ose croire que la nouvelle aurait été différente. J’espère que mon histoire vous aidera à voir qu’une saine alimentation ne sert pas seulement à avoir un beau corps ou un poids «idéal».

France

Jeune, ma famille avait de mauvaises habitudes, on mangeait gras, plein de sucre, BEAUCOUP trop de sucre, et ma mère nous disait «laissez faire les autres l’important c’est l’amour de la famille et on vous aime de même». C’est vrai, nous n’avons jamais manqué d’amour même que ma mère nous récompensait par des sacs de bonbons en nous disant que c’était parce qu’elle nous aimait fort fort et qu’elle était fière de nous!

Aujourd’hui, je sais que c’était sa façon, LA façon qu’elle avait apprise, de nous gâter et de nous récompenser. Ce n’était pas vraiment de sa faute, car la société y est pour beaucoup. Mais le but est de vous raconter comment j’en suis venue à ce retour en arrière…

OK, vous allez me dire que chacun a le physique qu’il doit avoir, y’en qui qui engraissent d’autres pas. Moi j’étais la jeune fille qui prenait du poids à chaque année et qui aimait manger des dessert parce que c’était ma récompense. Quand j’avais une belle note c’était l’fun, on allait manger une crème glacée, j’étais chanceuse! Et en plus, si j’avais un beau bulletin, on allait au restaurant et ma mère me permettait de choisir un dessert dans le petit présentoir qui tourne (WOW! VOUS SAVEZ QU’ILS SONT BEAUX LES DESSERTS LÀ DEDANS).

Aujourd’hui, j’ai 36 ans, un conjoint qui m’aime, 1 enfant que j’aime plus que tout et, depuis 2 mois j’ai appris que j’avais le cancer du pancréas… tsé le cancer qui est de plus en plus populaire et qui ne se guérit pas… Bon, ce n’est pas la première fois que vous entendez qu’un proche ou que quelqu’un de jeune, trop jeune, a un cancer… Ici la question n’est pas que vous me preniez en pitié, c’est la vie, MOI je ne peux pas retourner en arrière. C’est triste ce qui m’arrive, je ne le banalise pas, mais ce que je veux te dire, c’est de ne pas attendre une nouvelle comme ça pour commencer à t’informer sur ce qui est bon pour ta santé. Commence maintenant à prendre soin de ton corps comme tu prends soin de tes enfants, de ta maison, de ta voiture, de tes amies. Il y a des maladies qui se soignent oui, une fois que tu as le diagnostic mais pas la mienne. Si j’avais su...

Je n’aurais pas mangé autant de ces aliments qui sont nocifs pour ma santé. J’aurais appris à ma mère qu’elle avait d’autres façons de me récompenser parce que là, pendant 25 ans, j’ai été «intoxiquée» et mon corps me l’a fait payer. C’est de la faute de personne mais aujourd’hui, on le sait que ce n’est pas bon pour nous donc, ne prenons pas de chance. Prendre une chance d’avoir un cancer qui aime se nourrir du sucre. Prendre une chance de mourrir jeune.

Je me suis mise à lire beaucoup de choses sur le sucre, juste pour passer mes derniers moments à enseigner à mon conjoint et mon enfant que le sucre doit être secondaire dans leur vie et même qu’il est préférable de le mettre complètement de côté pour vivre en santé longtemps. Sérieux, le pancréas, c’est directement sa fonction de gérer tout ce que je mange !!! Alors, avoir su que j’en serais là aujourd’hui… Si on m’avait enseigné à modérer ma consommatino de sucre plutôt que de me récompenser avec! Je parle aussi des profs qui me donnaient des bonbons quand j’étais gentille! Et du coach de soccer qui nous payait la slush après une bonne game! Youhou ! C’est l’équivalent de fumer une cigarette à chaque fois…

Soyez conscients de ce que vous mangez, de ce que vous donnez à votre corps et vous vous assurerez d’une meilleure santé… Demandez de l’aide si vous trouvez ça difficile.

La santé, c’est ce que nous avons de plus précieux!

France

«En faim» et Lafontaine fitness partenaires.

C’est avec le désir profond d’aider les gens à retrouver leur équilibre santé en 2020 que Jacynthe Lemire de «Enfaim» ma méthode et Steve Lafontaine de «Lafontaine service fitness» unissent leur services qui se veut complémentaires, pour simplifier la démarche des personnes désireuses de bouger plus et manger mieux en toute simplicité, avec les contraintes de temps qui nous bloquent pour y arriver.

Steve, de Lafontaine services fitness, offre des programmes d’entraînements sur mesure, selon les objectifs de chacun, avec ou sans accompagnement. Que ce soit pour bouger pour le plaisir et la santé ou dans un but plus athlétique. Il offre également le service de location et vente d’équipements, parfait pour un gym à la maison.

Jacynthe, de «En faim» ma méthode, offre le soutien et l’accompagnement sur mesure, afin de retrouver un équilibre alimentaire, basé sur la réduction du sucre consommé et sur l’apport en protéines que le corps a besoin, de façon saine et simple, pour prévenir les problèmes de santé et apprendre à bien gérer votre poids.

C’est avec plaisir qu’ils vous partageront leurs connaissances et leurs compétences afin que vous ayez une année remplie de plaisir à bouger et à bien manger.

Pour plus d’informations et pour adhérer à leur soutien, nous vous invitons à communiquer avec eux et il se feront un devoir de vous accompagner dans votre démarche.

Ensemble, pour aller plus loin, en santé !

Pour les joindre : www.lafontainefitness.com www.mamethodeenfaim.com

Presque rendue à la ligne d’arrivée…

Quand tu arrives à la fin de ta démarche de perte de poids, que tu es confortable, que tu te permets de biffurquer un peu et que là ça devient difficile de retrouver ta rigueur pour le restant…

Hier j’ai eu droit à « la question qui tue » de ma coach, comme dirait Guy A. Lepage.

Moi: «il me reste 2 livres à perdre pour avoir mon objectif que je me suis fixé».

Ma coach: «Pourquoi tu ne les perds pas?»

OUF! Question existentielle et je n’avais pas de réponse au moment de LA question.
Moi qui adore travailler sur moi pour mon cheminement personnel, j’ai travaillé fort depuis hier….

La première réponse que je me suis faite était : les autres m’ont dit que j’étais correcte de même, que trop maigrir ça ne serait pas beau!!!

C’est un peu vrai comme obstacle, mais trop facile de mettre ça sur le dos « des autres »!

Je continue mon cheminement, le Pourquoi… puisque j’ai perdu avec tant de facilité mes 48 livres, pourquoi je bloque rendu à la ligne d’arrivée? Hmmmmm

Ce matin, ça m’a sauté aux yeux! Si j’arrive à mon poids, je devrai lâcher mon programme de suivi que j’aime tant et qui marche à merveille pour moi! Et si au moment où je termine ma course, mes anciens paterns refaisaient surface? Je le connais bien ce programme, mais l’autre qui s’en vient, je ne le connais pas du tout et j’ai peur de m’égarer.

J’essaie d’expliquer tout ça à mon chum, c’est difficile puisque c’est inconscient tout ça. J’ai dû creuser pour en venir à ce constat!

Voilà que mon conjoint me suggère une solution : «Si tu es bien à ce poids, fais-en ton poids d’objectif!» Bon commentaire mon amour, mais ça ne règle pas le fond du problème. Je dois surmonter l’obstacle et non le contourner!!! Car je sais que ça me rendra fière de moi!

Donc, je vais suivre le conseil de ma coach pour arriver le plus tôt possible à mon objectif et ensuite je vais me reprogrammer pour ma prochaine étape, mais seulement lorsque celle-ci sera atteinte.
Et ma coach m’a aussi dit : «Qui te parle de lâcher le groupe de soutien, ça t’a aidé parce que tu as pris l’habitude d’y être, donc tu dois continuer».

Youhou attendez-moi j’arrive dans pas long!!! Dans 2 livres !!!

Diane M.

POURQUOI VOULOIR COUPER TA FAIM?

LES PILULES ou produits pour soi-disant COUPER LA FAIM !

OMG !!! Je vois de plus en plus passer ce genre de publicité et je suis «estomaquée» de lire que des gens croient encore à ça.

On ne veut pas «couper notre faim» on veut «manger à notre faim».

Où est la logique de vouloir couper la faim quand le corps réclâme «son gaz»?

… Si tu as faim… que tu «coupes» ta faim avec une pilule et 8 verres d’eau (glouglou), ton cerveau n’aura pas la même satisfaction que si tu avais mangé un bon steak là !

Donc le résultat après pas long, genre 1 semaine ou 2, tu vas abandonner car :

1- ça coûte cher ces pilules là.

2- T’auras pu d’énergie.

3- Tu vas «scrapper» ton métabolisme qui va se mettre au ralenti et en mode famine pour te réclamer full sucre après, donc tu auras des troubles de santé.

4- Ce sera un éternel recommencement!

Youhou ! Arranges-toi pour que dans ton frigo tu aies les bonnes munitions pour MANGER QUAND T’AS FAIM !

Et bonne nouvelle, y’a tout ce qu’il te faut à l’épicerie et avec 50$ (prix des pilules) tu te fais quand même 10 bons repas avec Enfaim 🙂

fin de la discussion 😉

pu rien à ajouter

me semble «gros bon sens»

p.s: Nous membres de ENFAIM ma méthode, on le sait ça !!! Mais je voulais t’aider si tu crois encore aux miracles des pilules.

p.s.s : J’étais comme toi avant, je cherchais la solution rapide et miracle, y’en a pas! J’ai compris 2 principes de base avec cette belle méthode et aujourd’hui je suis en mesure d’admettre que j’étais dans le champ.

Caro…Line xx

ENFAIM, j’ai trouvé!

Mon histoire est sûrement semblable à celle de plusieurs et j’ai pensé vous la partager si elle peut vous motiver à trouver LA différence de cette fois-ci .

Depuis l’âge de 15 ans, je suis des régimes à répétition et je joue au yo-yo. La majorité de ces régimes ont fonctionné, c’est moi qui avait un problème et je savais qu’il se situait entre les deux oreilles.
Ma bête noire était «après le souper» où je commençais à relaxer et que l’idée de manger quelque chose me trottait sans arrêt dans la tête. Je serrais les dents car je n’avais plus rien que je pouvais manger, plus rien en tout cas sur ma liste ou plus de petits carreaux à noircir. Tout ce que j’avais «le droit» de manger avait été écoulé dans ma journée ou dans ma semaine.
Les idées noires commençait, les dents de plus en plus serrées jusqu’à ce qu’un grand connaisseur vienne me dire que je n’avais qu’à manger du céleri… Ha bin là, c’est lui que j’aurais mangé et de là, la dégringolade commençait : je mange un non-permis, je culpabilise, j’ai l’impression que je viens de tout gâcher, je m’haïs pour cet écart et le manège vient de repartir dans l’autre sens.

Ça m’aura prit 40 ans pour en arriver ENFAIM à me cromprendre et à trouver ma solution. Lorsqu’arrive le moment où je veux relaxer avec un p’tit quelque chose à manger après le souper, je peux maintenant le faire. Il suffisait de comprendre les principes et je dois dire que je mange tellement à ma faim dans la journée que mon habitude le soir s’estompe. WOW c’était pas plus compliqué que ça!!!!!!!

Zéro pesée, pas besoin d’écrire tout ce que je mange, pas besoin de compter, pas besoin de passer ma journée avec en tête où j’en suis rendu avec mes pains et autres. La liberté quoi? Ce matin à ma grande surprise et avec 25 livres en moins, je n’ai jamais connu une phase « de dents serrées » , de culpabilité, de down ou d’agressivité envers les grands « connaisseurs » qui boivent de l,eau ou qui mangent du céleri.

ENFAIM Merci pour cette belle découverte et je vous souhaite à vous aussi, de trouver la bête noire qui vous a causé cette prise de poids pour que vous puissiez la déjouer une fois pour toute.

Diane Milette

11-06-2019

Les émotions et la bouffe !

Avant de débuter une démarche de perte de poids… il faut régler nos problèmes mentaux, du moins apprendre à gérer ses émotions autrement que par la nourriture.

J’ai aidé plusieurs personnes en ce sens en leur apprenant à manger … mais les bons aliments.

Elles se voyaient perdre du poids donc devenaient bien dans leur peau et en parallèle, se sont rendu compte qu’elles vivaient plus d’émotions positives que négatives donc.. les émotions négatives se mangent tandis que les positives se vivent !

Alors comment changer une émotion négative en émotion positive!

Des pistes de solution

• Apprendre qu’une émotion, c’est fait pour être vécu. «Une émotion, ça dure de 15 secondes à une heure. Ça nous indique quelque chose. Mais on a souvent tellement peur de la vivre, qu’on se tourne vers un réconfort momentané. Il vous faut apprivoiser vos émotions, apprendre à les gérer, à ce qu’elle passe. On choisit ainsi de vivre l’émotion plutôt que de l’anesthésier avec des aliments. Pour ce faire, on peut choisir d’attendre un moment entre la décision de manger et de mettre un aliment dans sa bouche. Un peu comme si on testait la vague pour savoir si on est capable de la surfer.

• S’entourer d’alliés dans notre quête d’une saine relation avec l’alimentation. Il y a une vraie pression sociale pour être mince et la voie acceptée, c’est celle de suivre des régimes. Ainsi, lorsqu’on choisit la nouvelle voie, celle de s’écouter, on gagne à avoir l’appui de nos proches pour y arriver. Si notre conjoint dit: « Tu manges trop de biscuits! », on peut lui dire que ces paroles ne sont pas aidantes et qu’il pourrait les remplacer par: « Sens-tu que tu as faim? Ressens-tu une émotion particulière? »

• Manger en pleine connaissance de cause, c’est-à-dire en vivant réellement le moment présent, en revenant au ressenti du corps pour peu à peu se défaire de l’emprise de l’émotion lié aux aliments. Plutôt comprendre ce que les aliments font à notre corps quand on les mange. Ainsi, on reconnait les signe de faim et de la satiété… et de ses émotions. Mangeons pour se nourrir et nourrissons notre esprit à autre chose que manger !

Joins-toi à notre groupe, on s’entraide à gérer tout ça!

Après la perte de poids… On continue!

J’ai perdu 73 livres en 9 mois en éliminant le sucre de ma vie. Ça fait bientôt deux ans que je mange « enfaim » et un an que je suis « enfaim » bien dans ma peau!

Cynthia B.

Quand j’ai commencé la méthode « enfaim », j’étais mal dans ma peau. Par conséquent, j’avais aussi des problèmes physiques; maux de tête, essoufflée, difficulté à dormir, etc. Dès le début de mes changements alimentaires, j’ai vu une différence. Mes maux de tête s’étaient estompé, j’avais beaucoup plus d’énergie. Je dois dire que je n’ai jamais vu enfaim comme un régime, bien au contraire, pour moi c’est un mode de vie normal où je ne mange pas de sucre par choix. Parce que dans mon corps, c’est comme de la drogue. Une drogue dur. Ça me donne un faux sentiments d’énergie, crée une dépendance monstre et est très dommageable pour ma santé. Je ne peux pas en consommer de temps à autres car, je suis incapable d’en manger sans que j’en aie envie encore plus. S’abstenir est donc plus simple pour moi.

Comment j’intègre ces « valeurs du sans sucre » à mes enfants en sachant que c’est aussi dommageable pour LEUR santé?

Je l’intègre avec équilibre sans l’interdir mais plutôt en leur enseignant que c’est nocif s’ils en mangent trop. Leur consommation de sucre est beaucoup moins qu’avant. On mange « Enfaim » toute la famille! J’ai travaillé sur nos habitudes. Par eux-même, ils regardent maintenant les valeurs nutritives. Et je ne crois pas que ce soit sain de leur éliminer complètement, sinon ça provoquerait une envie de « s’empifrer » de cochonneries lors d’événements ou de fêtes chez des amis. Je leur apprends que manger une poignée de chips ou de bonbons de temps à autres n’est pas mauvais. Je leur apprends à faire des bons choix.

Après un travail sur nous il est nécessaire de poursuivre nos bonnes habitudes si on veut que le bien-être soit permanent !

Prendre sa santé en main n’a pas d’âge.

Victoriaville, le 11 mars 2019

Il y a un an, j’étais très mal en point dû à une année difficile suite à l’accident de mon mari qui m’a amené à m’oublier pour prendre soin de lui. Je vais toujours me souvenir!
Lors d’une visite de notre grande fille, je remarquais qu’elle avait changé; c’est alors qu’elle m’informe qu’elle a changé ses habitudes alimentaires avec l’aide d’une méthode facile et efficace pour perdre du poids et se débarrasser de ses problèmes de santé. Ma fille savait comment j’étais mal empoint; Mal de dos, mal aux hanches, muscles affaissés, sommeil perturbé, genoux qui ne voulaient plus plier, mal aux jambes à tel point que je ne pouvais me tenir debout longtemps; je souffrais.
À l’hiver 2018, on me diagnostique ; ligaments de genoux déchirés, je devais utiliser des béquilles. Je ne l’ai pas cru, car par expérience, je sais qu’un ligament déchiré ne cause pas la même douleur, mais par précaution je marchais avec une canne.
Je revois donc ma fille en mai 2018, lors d’un déjeuner pour la fête des mères. Je constate à quel point elle et son conjoint ont perdu du poids et que dire de mon gendre qui était en bien meilleure forme qu’avant! C’est alors que j’ai demandé à ma fille de me conseiller sur les choix que je devais faire devant un buffet si élaboré. Je l’ai suivi et j’ai constaté que je pouvais manger mieux pour mon bien-être devant un buffet copieux. Qu’il était possible de faire de bons choix en mangeant à ma faim!
De retour à la maison, je me suis concocté un repas avec poulet, salade et pour dessert yogourt léger avec son d’avoine et graine de lin. J’avais tellement bien mangé, que la soirée s’est passée sans éprouver la faim; avant je mangeais des cochonneries!

Cette semaine là, belle surprise avec une perte de poids (3lbs) et celà a eu des bienfaits sur mes maux qui diminuaient et j’étais motivée à continuer.
La semaine dernière, le 7 mars 2019, après 8 mois, je constatais une perte de 24 livres! Ma réaction a été de dire à mon mari que c’était la première fois que je me sentais aussi bien depuis plus d’un an et que j’avais le goût de faire des choses que je ne pouvais plus faire depuis longtemps comme demeurer longtemps debout, afin de faire la cuisine, monter et descendre les escaliers sans emprunter la rampe de l’escalier. Mon mal de dos a beaucoup diminué et mes jambes ne font plus mal.
Quel bonheur d’avoir persisté.

À 73 ans, c’est plus long, mais tout au long de ma démarche je me suis dit que j’avais tout le temps devant moi et je gardais comme objectif de me débarrasser de tous mes problèmes de santé afin de pouvoir fonctionner comme avant; retrouver l’amour de la vie, le plaisir de faire des activités qui me plaisent sans avoir mal. Aujourd’hui je suis heureuse de redécouvrir la santé par les aliments non transformés et surtout sans sucre.
Je maintiens mon poids, je continue et je prends des marches d’une heure avec mon mari, 3 fois par semaine. À ça, s’ajoute une soirée de danse avec des amis. À ce jour, nous nous surprenons de reprendre nos activités.
Je souhaite à tout le monde d’avoir le courage de mettre l’effort sur votre santé; car c’est la guérison assurée qui vous attend. Qu’importe l’âge, la nourriture saine est le meilleur remède pour demeurer en forme. Les aliments transformés sont nocifs pour votre santé. Les amis, reprenez l’habitude de cuisiner car il est possible d’avoir du plaisir à se concoctez de bons petits plats maison.
Avec toute ma gratitude,
Mme Ghislaine Gagnon, membre à vie de cette belle méthode ENFAIM!