Les raisons de diminuer le sucre sont nombreuses.

Ce qui suit pourrait même vous sauvez la vie ou, du moins, la prolonger en SANTÉ!

Outre vouloir perdre du poids, il est impératif de trouver d’autres raisons pour diminuer le sucre de votre alimentation. Ce qui suit vous motivera à changer vos habitudes, je l’espère.

Jacynthe Lemire, coach Enfaim

Contrairement aux idées reçues, la graisse n’est pas l’élément qui perturbe le plus l’équilibre de votre organisme. Selon plusieurs études, on constate que la consommation excessive de sucre est la principale cause de nombreux problèmes de santé graves.

Les raisons pour lesquelles le sucre vous tue à petit feu :

Le diabète de type 2

Il est clair que la quantité de sucre que vous consommez peut contribuer à augmenter ou diminuer votre indice glycémique. De plus, le sucre ajouté aux aliments augmente les calories intégrées, ce qui contribue à l’épidémie de diabète. L’obésité abdominale étant reconnue comme un facteur de risque du diabète.

Les maladies cardiovasculaires

Cela peut paraître surprenant, mais outre le diabète, la consommation excessive de sucre est également liée aux maladies cardiovasculaires. Des études ont affirmé que les personnes qui consommaient du sucre à hauteur de 25% ou plus de leurs calories quotidiennes, étaient deux fois plus susceptibles de décéder suite à une maladie cardiaque que ceux qui en consommaient moins de 10%.

Une inflammation chronique

Des études ont montré qu’une quantité excessive de sucre dans le sang activait le système immunitaire inné (les cellules et les mécanismes qui permettent la défense de l’organisme contre les agents infectieux de façon immédiate), ce qui stimule la production de cytokines pro-inflammatoires. Le sucre est par conséquent considéré comme l’un des principaux responsables de l’inflammation chronique.

La maladie du foie gras non alcoolique

Une consommation excessive de sucre augmente le risque de souffrir de la maladie du foie gras non alcoolique. Encore peu connue, c’est une maladie du siècle qui touche les patients dont le foie est gras. L’accumulation du sucre dans le sang provoque une inflammation du tissu hépatique et des lésions cellulaires. Cette maladie peut causer de la fatigue et bien d’autres maux.

Certains cancers

Plusieurs études ont confirmé que le sucre pouvait-être étroitement lié à la croissance des cellules cancéreuses. Il est donc important de limiter votre consommation de sucres raffinés

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Une prise de poids

L’OMS a estimé à 1.9 milliards le nombre d’adultes en surpoids à travers le monde, dont 600 millions au stade de l’obésité. La consommation excessive d’aliments sucrés étant l’un des principaux facteurs du développement de la masse grasse corporelle chez l’adulte et l’enfant.

Dépression

Aussi incroyable que cela puisse paraître, mais la dépression est directement liée à l’inflammation. En réalité, environ un tiers des patients souffrant de dépression présentent des niveaux élevés d’inflammation dans leur corps.

Problèmes de peau

La santé de votre peau est étroitement liée à ce que vous mettez dans votre assiette. En effet, si vous consommez des aliments riches en glucides et en sucres, cela nuit à votre équilibre hormonal, ce qui peut causer une inflammation et augmenter votre risque de souffrir de problèmes de peau.

Un vieillissement cellulaire

Les diabétiques vieillissent plus rapidement que les personnes en bonne santé. Ce mécanisme de destruction cellulaire est appelé glycation, qui est en fait une réaction endogène du sucre, transporté dans le sang, avec les fibres du derme. Ce dernier perd progressivement en élasticité et tonicité. Les recherches ont confirmé que ce processus destructeur pouvait se produire chez les personnes si leur glycémie était maintenue au-dessus de 85 mg/ dl.

Des maladies rénales

Si le taux de sucre dans le sang dépasse les 180 mg/ dL, ceci peut provoquer des réactions minérales dans votre corps en interférant avec l’absorption du calcium et du magnésium, ce qui peut même augmenter votre risque de développer des calculs rénaux.

La goutte

Sachez que le fructose augmente votre taux d’acide urique lié à la goutte. Il est donc important de faire les bons choix alimentaires afin de préserver votre santé.

Est-ce que ce sont des raisons assez bonnes pour diminuer le sucre de votre alimentation?

Le soutien de ma méthode «en faim» est là pour t’aider à le faire. Demande une rencontre

C’est une question d’habitudes ET d’attitude!

« Comment je m’y suis prise pour changer mon attitude face à mon alimentation« 

🙃😁🤨🙄

J’ai changé une habitude de vie à la fois (même si ça nécessite plusieurs mois).

Ensuite, dans mon cas, j’ai trouvé que ces changements vers des habitudes plus saines, réalistes , en fonction de qui je suis et de mes capacités au moment d’entreprendre ces changements, m’ont permis, tranquillement, d’aller vers un changement d’attitude une meilleure attitude puisque je constatais mon bien-être alors j’étais de plus en plus convaincue que mes changements étaient bons pour moi.

Évidemment, il y a également le travail sur certaines habitudes afin de me libérer de ce qui m’ancrait dans le passé ou dans certaines habitudes moins saines pour la santé physique et mentale (manger pour oublier certaines situations !). Il y a aussi le fait de cerner les fausses croyances, les mythes, les endoctrinement culturels, les conseils de tout le monde et les jugements des jaloux…

Je pense qu’il faut adopter une vision globale quand on souhaite réellement changer notre mode de vie ou notre façon de penser sur le sujet dont tout le monde semble connaître. Et surtout, s’accorder le droit de prendre le temps qu’il faut. Ce n’est pas une course et selon moi, si on fait tout en même temps, rien ne fonctionne à long terme.

C’est donc un « travail » quotidien, mais qui en vaut tellement la peine!

Foncez vers ce choix de vie, c’est s’aimer avant tout car les réponses sont logiques. Nous savons que le sucre n’est pas bon pour nous comme la cigarette ne l’est pas pour notre santé alors sauvons-nous! Maintenant je sais ce que je dois comprendre grâce à la façon dont Jacynthe nous partage ce qu’elle a compris.
Merci en faim!

Mélanie P.

Si j’avais su…

Si j’avais su ce que je sais aujourd’hui, j’ose croire que la nouvelle aurait été différente. J’espère que mon histoire vous aidera à voir qu’une saine alimentation ne sert pas seulement à avoir un beau corps ou un poids «idéal».

France

Jeune, ma famille avait de mauvaises habitudes, on mangeait gras, plein de sucre, BEAUCOUP trop de sucre, et ma mère nous disait «laissez faire les autres l’important c’est l’amour de la famille et on vous aime de même». C’est vrai, nous n’avons jamais manqué d’amour même que ma mère nous récompensait par des sacs de bonbons en nous disant que c’était parce qu’elle nous aimait fort fort et qu’elle était fière de nous!

Aujourd’hui, je sais que c’était sa façon, LA façon qu’elle avait apprise, de nous gâter et de nous récompenser. Ce n’était pas vraiment de sa faute, car la société y est pour beaucoup. Mais le but est de vous raconter comment j’en suis venue à ce retour en arrière…

OK, vous allez me dire que chacun a le physique qu’il doit avoir, y’en qui qui engraissent d’autres pas. Moi j’étais la jeune fille qui prenait du poids à chaque année et qui aimait manger des dessert parce que c’était ma récompense. Quand j’avais une belle note c’était l’fun, on allait manger une crème glacée, j’étais chanceuse! Et en plus, si j’avais un beau bulletin, on allait au restaurant et ma mère me permettait de choisir un dessert dans le petit présentoir qui tourne (WOW! VOUS SAVEZ QU’ILS SONT BEAUX LES DESSERTS LÀ DEDANS).

Aujourd’hui, j’ai 36 ans, un conjoint qui m’aime, 1 enfant que j’aime plus que tout et, depuis 2 mois j’ai appris que j’avais le cancer du pancréas… tsé le cancer qui est de plus en plus populaire et qui ne se guérit pas… Bon, ce n’est pas la première fois que vous entendez qu’un proche ou que quelqu’un de jeune, trop jeune, a un cancer… Ici la question n’est pas que vous me preniez en pitié, c’est la vie, MOI je ne peux pas retourner en arrière. C’est triste ce qui m’arrive, je ne le banalise pas, mais ce que je veux te dire, c’est de ne pas attendre une nouvelle comme ça pour commencer à t’informer sur ce qui est bon pour ta santé. Commence maintenant à prendre soin de ton corps comme tu prends soin de tes enfants, de ta maison, de ta voiture, de tes amies. Il y a des maladies qui se soignent oui, une fois que tu as le diagnostic mais pas la mienne. Si j’avais su...

Je n’aurais pas mangé autant de ces aliments qui sont nocifs pour ma santé. J’aurais appris à ma mère qu’elle avait d’autres façons de me récompenser parce que là, pendant 25 ans, j’ai été «intoxiquée» et mon corps me l’a fait payer. C’est de la faute de personne mais aujourd’hui, on le sait que ce n’est pas bon pour nous donc, ne prenons pas de chance. Prendre une chance d’avoir un cancer qui aime se nourrir du sucre. Prendre une chance de mourrir jeune.

Je me suis mise à lire beaucoup de choses sur le sucre, juste pour passer mes derniers moments à enseigner à mon conjoint et mon enfant que le sucre doit être secondaire dans leur vie et même qu’il est préférable de le mettre complètement de côté pour vivre en santé longtemps. Sérieux, le pancréas, c’est directement sa fonction de gérer tout ce que je mange !!! Alors, avoir su que j’en serais là aujourd’hui… Si on m’avait enseigné à modérer ma consommatino de sucre plutôt que de me récompenser avec! Je parle aussi des profs qui me donnaient des bonbons quand j’étais gentille! Et du coach de soccer qui nous payait la slush après une bonne game! Youhou ! C’est l’équivalent de fumer une cigarette à chaque fois…

Soyez conscients de ce que vous mangez, de ce que vous donnez à votre corps et vous vous assurerez d’une meilleure santé… Demandez de l’aide si vous trouvez ça difficile.

La santé, c’est ce que nous avons de plus précieux!

France

«En faim» et Lafontaine fitness partenaires.

C’est avec le désir profond d’aider les gens à retrouver leur équilibre santé en 2020 que Jacynthe Lemire de «Enfaim» ma méthode et Steve Lafontaine de «Lafontaine service fitness» unissent leur services qui se veut complémentaires, pour simplifier la démarche des personnes désireuses de bouger plus et manger mieux en toute simplicité, avec les contraintes de temps qui nous bloquent pour y arriver.

Steve, de Lafontaine services fitness, offre des programmes d’entraînements sur mesure, selon les objectifs de chacun, avec ou sans accompagnement. Que ce soit pour bouger pour le plaisir et la santé ou dans un but plus athlétique. Il offre également le service de location et vente d’équipements, parfait pour un gym à la maison.

Jacynthe, de «En faim» ma méthode, offre le soutien et l’accompagnement sur mesure, afin de retrouver un équilibre alimentaire, basé sur la réduction du sucre consommé et sur l’apport en protéines que le corps a besoin, de façon saine et simple, pour prévenir les problèmes de santé et apprendre à bien gérer votre poids.

C’est avec plaisir qu’ils vous partageront leurs connaissances et leurs compétences afin que vous ayez une année remplie de plaisir à bouger et à bien manger.

Pour plus d’informations et pour adhérer à leur soutien, nous vous invitons à communiquer avec eux et il se feront un devoir de vous accompagner dans votre démarche.

Ensemble, pour aller plus loin, en santé !

Pour les joindre : www.lafontainefitness.com www.mamethodeenfaim.com

Presque rendue à la ligne d’arrivée…

Quand tu arrives à la fin de ta démarche de perte de poids, que tu es confortable, que tu te permets de biffurquer un peu et que là ça devient difficile de retrouver ta rigueur pour le restant…

Hier j’ai eu droit à « la question qui tue » de ma coach, comme dirait Guy A. Lepage.

Moi: «il me reste 2 livres à perdre pour avoir mon objectif que je me suis fixé».

Ma coach: «Pourquoi tu ne les perds pas?»

OUF! Question existentielle et je n’avais pas de réponse au moment de LA question.
Moi qui adore travailler sur moi pour mon cheminement personnel, j’ai travaillé fort depuis hier….

La première réponse que je me suis faite était : les autres m’ont dit que j’étais correcte de même, que trop maigrir ça ne serait pas beau!!!

C’est un peu vrai comme obstacle, mais trop facile de mettre ça sur le dos « des autres »!

Je continue mon cheminement, le Pourquoi… puisque j’ai perdu avec tant de facilité mes 48 livres, pourquoi je bloque rendu à la ligne d’arrivée? Hmmmmm

Ce matin, ça m’a sauté aux yeux! Si j’arrive à mon poids, je devrai lâcher mon programme de suivi que j’aime tant et qui marche à merveille pour moi! Et si au moment où je termine ma course, mes anciens paterns refaisaient surface? Je le connais bien ce programme, mais l’autre qui s’en vient, je ne le connais pas du tout et j’ai peur de m’égarer.

J’essaie d’expliquer tout ça à mon chum, c’est difficile puisque c’est inconscient tout ça. J’ai dû creuser pour en venir à ce constat!

Voilà que mon conjoint me suggère une solution : «Si tu es bien à ce poids, fais-en ton poids d’objectif!» Bon commentaire mon amour, mais ça ne règle pas le fond du problème. Je dois surmonter l’obstacle et non le contourner!!! Car je sais que ça me rendra fière de moi!

Donc, je vais suivre le conseil de ma coach pour arriver le plus tôt possible à mon objectif et ensuite je vais me reprogrammer pour ma prochaine étape, mais seulement lorsque celle-ci sera atteinte.
Et ma coach m’a aussi dit : «Qui te parle de lâcher le groupe de soutien, ça t’a aidé parce que tu as pris l’habitude d’y être, donc tu dois continuer».

Youhou attendez-moi j’arrive dans pas long!!! Dans 2 livres !!!

Diane M.

L’horaire de tes repas!

🕛🕧🕐🕜🕑🕖
Combien de repas faut-il manger par jour ?
(3 repas ? 6 repas ?)
Combien de fois devriez-vous manger ? (Souvent ? Rarement ? Toutes les 3 heures ?)
De quelle consistance devrait être chacun de vos repas ? (Grand ? Petit ?)
Quand et à quel moment devrez-vous manger ces repas ? (Tôt ? Tard ?)
Y-a-t-il des moments où vous devrez éviter de manger?

Quelle que soit la façon dont vous mangez, sachez que c’est la bonne façon de manger. Mangez comme bon vous semble, ce qui vous fait envie tant que ça demeure les bons aliments. La seule chose, c’est qu’il faut organiser un peu tout ça. C’est tout !

«Parce que la seule chose qui importe dans votre mode alimentaire est votre consommation totale de protéines et de vitamines (légumes) selon votre besoin (qui en passant est différent pour chacun).»

Donc, chaque jour doit avoir la même régularité, dans la mesure du possible. Le corps est en quelque sorte une horloge !! Il vous faut donc éviter de prendre 6 repas un jour et 3 repas le jour suivant. Ou éviter de manger vos repas entre 7h à 17h certains jours et une autre fois de 15h à 22h00.
Faites votre propre horaire de repas et conservez – la !


Bref donne un horaire de repas à ton corps le plus régulier possible, composé de variété et de bons aliments sans sucre, et tu bénéficieras d’un bien-être à vie !

POURQUOI VOULOIR COUPER TA FAIM?

LES PILULES ou produits pour soi-disant COUPER LA FAIM !

OMG !!! Je vois de plus en plus passer ce genre de publicité et je suis «estomaquée» de lire que des gens croient encore à ça.

On ne veut pas «couper notre faim» on veut «manger à notre faim».

Où est la logique de vouloir couper la faim quand le corps réclâme «son gaz»?

… Si tu as faim… que tu «coupes» ta faim avec une pilule et 8 verres d’eau (glouglou), ton cerveau n’aura pas la même satisfaction que si tu avais mangé un bon steak là !

Donc le résultat après pas long, genre 1 semaine ou 2, tu vas abandonner car :

1- ça coûte cher ces pilules là.

2- T’auras pu d’énergie.

3- Tu vas «scrapper» ton métabolisme qui va se mettre au ralenti et en mode famine pour te réclamer full sucre après, donc tu auras des troubles de santé.

4- Ce sera un éternel recommencement!

Youhou ! Arranges-toi pour que dans ton frigo tu aies les bonnes munitions pour MANGER QUAND T’AS FAIM !

Et bonne nouvelle, y’a tout ce qu’il te faut à l’épicerie et avec 50$ (prix des pilules) tu te fais quand même 10 bons repas avec Enfaim 🙂

fin de la discussion 😉

pu rien à ajouter

me semble «gros bon sens»

p.s: Nous membres de ENFAIM ma méthode, on le sait ça !!! Mais je voulais t’aider si tu crois encore aux miracles des pilules.

p.s.s : J’étais comme toi avant, je cherchais la solution rapide et miracle, y’en a pas! J’ai compris 2 principes de base avec cette belle méthode et aujourd’hui je suis en mesure d’admettre que j’étais dans le champ.

Caro…Line xx

ENFAIM, j’ai trouvé!

Mon histoire est sûrement semblable à celle de plusieurs et j’ai pensé vous la partager si elle peut vous motiver à trouver LA différence de cette fois-ci .

Depuis l’âge de 15 ans, je suis des régimes à répétition et je joue au yo-yo. La majorité de ces régimes ont fonctionné, c’est moi qui avait un problème et je savais qu’il se situait entre les deux oreilles.
Ma bête noire était «après le souper» où je commençais à relaxer et que l’idée de manger quelque chose me trottait sans arrêt dans la tête. Je serrais les dents car je n’avais plus rien que je pouvais manger, plus rien en tout cas sur ma liste ou plus de petits carreaux à noircir. Tout ce que j’avais «le droit» de manger avait été écoulé dans ma journée ou dans ma semaine.
Les idées noires commençait, les dents de plus en plus serrées jusqu’à ce qu’un grand connaisseur vienne me dire que je n’avais qu’à manger du céleri… Ha bin là, c’est lui que j’aurais mangé et de là, la dégringolade commençait : je mange un non-permis, je culpabilise, j’ai l’impression que je viens de tout gâcher, je m’haïs pour cet écart et le manège vient de repartir dans l’autre sens.

Ça m’aura prit 40 ans pour en arriver ENFAIM à me cromprendre et à trouver ma solution. Lorsqu’arrive le moment où je veux relaxer avec un p’tit quelque chose à manger après le souper, je peux maintenant le faire. Il suffisait de comprendre les principes et je dois dire que je mange tellement à ma faim dans la journée que mon habitude le soir s’estompe. WOW c’était pas plus compliqué que ça!!!!!!!

Zéro pesée, pas besoin d’écrire tout ce que je mange, pas besoin de compter, pas besoin de passer ma journée avec en tête où j’en suis rendu avec mes pains et autres. La liberté quoi? Ce matin à ma grande surprise et avec 25 livres en moins, je n’ai jamais connu une phase « de dents serrées » , de culpabilité, de down ou d’agressivité envers les grands « connaisseurs » qui boivent de l,eau ou qui mangent du céleri.

ENFAIM Merci pour cette belle découverte et je vous souhaite à vous aussi, de trouver la bête noire qui vous a causé cette prise de poids pour que vous puissiez la déjouer une fois pour toute.

Diane Milette

11-06-2019

Les émotions et la bouffe !

Avant de débuter une démarche de perte de poids… il faut régler nos problèmes mentaux, du moins apprendre à gérer ses émotions autrement que par la nourriture.

J’ai aidé plusieurs personnes en ce sens en leur apprenant à manger … mais les bons aliments.

Elles se voyaient perdre du poids donc devenaient bien dans leur peau et en parallèle, se sont rendu compte qu’elles vivaient plus d’émotions positives que négatives donc.. les émotions négatives se mangent tandis que les positives se vivent !

Alors comment changer une émotion négative en émotion positive!

Des pistes de solution

• Apprendre qu’une émotion, c’est fait pour être vécu. «Une émotion, ça dure de 15 secondes à une heure. Ça nous indique quelque chose. Mais on a souvent tellement peur de la vivre, qu’on se tourne vers un réconfort momentané. Il vous faut apprivoiser vos émotions, apprendre à les gérer, à ce qu’elle passe. On choisit ainsi de vivre l’émotion plutôt que de l’anesthésier avec des aliments. Pour ce faire, on peut choisir d’attendre un moment entre la décision de manger et de mettre un aliment dans sa bouche. Un peu comme si on testait la vague pour savoir si on est capable de la surfer.

• S’entourer d’alliés dans notre quête d’une saine relation avec l’alimentation. Il y a une vraie pression sociale pour être mince et la voie acceptée, c’est celle de suivre des régimes. Ainsi, lorsqu’on choisit la nouvelle voie, celle de s’écouter, on gagne à avoir l’appui de nos proches pour y arriver. Si notre conjoint dit: « Tu manges trop de biscuits! », on peut lui dire que ces paroles ne sont pas aidantes et qu’il pourrait les remplacer par: « Sens-tu que tu as faim? Ressens-tu une émotion particulière? »

• Manger en pleine connaissance de cause, c’est-à-dire en vivant réellement le moment présent, en revenant au ressenti du corps pour peu à peu se défaire de l’emprise de l’émotion lié aux aliments. Plutôt comprendre ce que les aliments font à notre corps quand on les mange. Ainsi, on reconnait les signe de faim et de la satiété… et de ses émotions. Mangeons pour se nourrir et nourrissons notre esprit à autre chose que manger !

Joins-toi à notre groupe, on s’entraide à gérer tout ça!

Après la perte de poids… On continue!

J’ai perdu 73 livres en 9 mois en éliminant le sucre de ma vie. Ça fait bientôt deux ans que je mange « enfaim » et un an que je suis « enfaim » bien dans ma peau!

Cynthia B.

Quand j’ai commencé la méthode « enfaim », j’étais mal dans ma peau. Par conséquent, j’avais aussi des problèmes physiques; maux de tête, essoufflée, difficulté à dormir, etc. Dès le début de mes changements alimentaires, j’ai vu une différence. Mes maux de tête s’étaient estompé, j’avais beaucoup plus d’énergie. Je dois dire que je n’ai jamais vu enfaim comme un régime, bien au contraire, pour moi c’est un mode de vie normal où je ne mange pas de sucre par choix. Parce que dans mon corps, c’est comme de la drogue. Une drogue dur. Ça me donne un faux sentiments d’énergie, crée une dépendance monstre et est très dommageable pour ma santé. Je ne peux pas en consommer de temps à autres car, je suis incapable d’en manger sans que j’en aie envie encore plus. S’abstenir est donc plus simple pour moi.

Comment j’intègre ces « valeurs du sans sucre » à mes enfants en sachant que c’est aussi dommageable pour LEUR santé?

Je l’intègre avec équilibre sans l’interdir mais plutôt en leur enseignant que c’est nocif s’ils en mangent trop. Leur consommation de sucre est beaucoup moins qu’avant. On mange « Enfaim » toute la famille! J’ai travaillé sur nos habitudes. Par eux-même, ils regardent maintenant les valeurs nutritives. Et je ne crois pas que ce soit sain de leur éliminer complètement, sinon ça provoquerait une envie de « s’empifrer » de cochonneries lors d’événements ou de fêtes chez des amis. Je leur apprends que manger une poignée de chips ou de bonbons de temps à autres n’est pas mauvais. Je leur apprends à faire des bons choix.

Après un travail sur nous il est nécessaire de poursuivre nos bonnes habitudes si on veut que le bien-être soit permanent !