Mon but… être fière de moi!

Ce sentiment qui t’habite quand tu as atteint ton but, ton objectif…bref quand tu as RÉUSSI quelque chose.

Ici on parle d’un objectif de perte de poids mais tout objectif réalisé amène un sentiment de fierté propre à chacun. Je vous partage le mien en espérant qu’il vous motive à vous rendre à destination. Je vous invite à visualiser votre propre réussite et avoir à votre tour ce sentiment ! Une belle façon, je vous jure, de garder votre motivation.

La FIERTÉ DE RÉUSSIR, c’est être fière de moi. C’est regarder le chemin que j’ai parcouru, les décisions que j’ai prises, les actes que j’ai posés, et n’avoir aucun regret. Je peux l’affirmer, j’aurais pu de nombreuses fois abandonner, continuer de me plaindre et m’accepter ou du moins feindre que je m’acceptais comme j’étais (mal dans ma peau). Mais j’ai choisi de me prendre en main. Je me sens fière de m’être lancée, d’avoir passé à l’action. Ma fierté est aussi d’avoir accepté d’évoluer à travers ma démarche car oui, ça m’a permis d’évoluer en tant que personne (plus qu’un psy). Quand je fais le bilan des beaux échanges et moments de partage ainsi que des belles rencontres que j’ai faites je dis «WOW» et je sens que j’ai réussi.

Réussir, c’est multiplier les petites victoires. Sur moi, sur mes peurs et sur tous les obstacles (les autres en particuliers). Ce n’est pas parce que j’ai décidé de faire ce choix que ça a été facile. J’affirme mes choix et je les assume. Et tous les jours, je travaille encore, c’est ce qui me rend fière. Réussir, à faire en sorte que je suis en accord avec qui je suis. Au contact de ma famille et de mes amis, prendre des décisions, tenir bon, écouter mes besoins. Voir ma vie, comme le plus grand de mes projets. Et chaque jour, je m’y accroche. Ça va au-delà des apparences, ma réussite se voit mais le sentiment que j’éprouve « en-dedans » ne se voit pas. C’est un épanouissement personnel. Toujours mieux apprendre à me connaitre.

Remplir ma « mission » personnelle et aider les autres à « mon » échelle. Aider et transmettre. Exister et briller. Et encourager tout mon entourage à se déployer.

Mon sentiment aujourd’hui je le partage avec vous afin qu’à votre tour vous puissiez un jour le ressentir, à votre façon. Sentir l’amour et le soutien en retour nous rend heureux et fiers. Oui j’ai réussi à être « enfaim » bien dans ma peau et je peux aussi dire que j’ai réussi ma vie. La reconnaissance que je reçois des gens avec qui je partage mon expérience et mes connaissances fait partie de ce sentiment de réussite. Chaque merci, chaque mot me rend fière de mes choix. Je me sens comblée et très heureuse. Ma vie je l’aime parce que j’ai choisi de l’aimer même si elle n’est pas toujours facile (les hauts et les bas). Je sais où je vais et je connais le chemin des solutions. Je suis fière d’avoir réussi, d’avoir dépassé mes angoisses, surmonté mes peurs, traversé les contestataires, les commentaires et j’ai construit mon projet de vie qui est d’aider le plus de personnes possible en partageant mon expérience et mes connaissances!

Je vous souhaite d’être fiers d’une réussite, de votre réussite… Et la réussite appartient à chacun qui passe à l’action !

Jacynthe

C’est une question d’habitudes ET d’attitude!

« Comment je m’y suis prise pour changer mon attitude face à mon alimentation« 

🙃😁🤨🙄

J’ai changé une habitude de vie à la fois (même si ça nécessite plusieurs mois).

Ensuite, dans mon cas, j’ai trouvé que ces changements vers des habitudes plus saines, réalistes , en fonction de qui je suis et de mes capacités au moment d’entreprendre ces changements, m’ont permis, tranquillement, d’aller vers un changement d’attitude une meilleure attitude puisque je constatais mon bien-être alors j’étais de plus en plus convaincue que mes changements étaient bons pour moi.

Évidemment, il y a également le travail sur certaines habitudes afin de me libérer de ce qui m’ancrait dans le passé ou dans certaines habitudes moins saines pour la santé physique et mentale (manger pour oublier certaines situations !). Il y a aussi le fait de cerner les fausses croyances, les mythes, les endoctrinement culturels, les conseils de tout le monde et les jugements des jaloux…

Je pense qu’il faut adopter une vision globale quand on souhaite réellement changer notre mode de vie ou notre façon de penser sur le sujet dont tout le monde semble connaître. Et surtout, s’accorder le droit de prendre le temps qu’il faut. Ce n’est pas une course et selon moi, si on fait tout en même temps, rien ne fonctionne à long terme.

C’est donc un « travail » quotidien, mais qui en vaut tellement la peine!

Foncez vers ce choix de vie, c’est s’aimer avant tout car les réponses sont logiques. Nous savons que le sucre n’est pas bon pour nous comme la cigarette ne l’est pas pour notre santé alors sauvons-nous! Maintenant je sais ce que je dois comprendre grâce à la façon dont Jacynthe nous partage ce qu’elle a compris.
Merci en faim!

Mélanie P.

Si j’avais su…

Si j’avais su ce que je sais aujourd’hui, j’ose croire que la nouvelle aurait été différente. J’espère que mon histoire vous aidera à voir qu’une saine alimentation ne sert pas seulement à avoir un beau corps ou un poids «idéal».

France

Jeune, ma famille avait de mauvaises habitudes, on mangeait gras, plein de sucre, BEAUCOUP trop de sucre, et ma mère nous disait «laissez faire les autres l’important c’est l’amour de la famille et on vous aime de même». C’est vrai, nous n’avons jamais manqué d’amour même que ma mère nous récompensait par des sacs de bonbons en nous disant que c’était parce qu’elle nous aimait fort fort et qu’elle était fière de nous!

Aujourd’hui, je sais que c’était sa façon, LA façon qu’elle avait apprise, de nous gâter et de nous récompenser. Ce n’était pas vraiment de sa faute, car la société y est pour beaucoup. Mais le but est de vous raconter comment j’en suis venue à ce retour en arrière…

OK, vous allez me dire que chacun a le physique qu’il doit avoir, y’en qui qui engraissent d’autres pas. Moi j’étais la jeune fille qui prenait du poids à chaque année et qui aimait manger des dessert parce que c’était ma récompense. Quand j’avais une belle note c’était l’fun, on allait manger une crème glacée, j’étais chanceuse! Et en plus, si j’avais un beau bulletin, on allait au restaurant et ma mère me permettait de choisir un dessert dans le petit présentoir qui tourne (WOW! VOUS SAVEZ QU’ILS SONT BEAUX LES DESSERTS LÀ DEDANS).

Aujourd’hui, j’ai 36 ans, un conjoint qui m’aime, 1 enfant que j’aime plus que tout et, depuis 2 mois j’ai appris que j’avais le cancer du pancréas… tsé le cancer qui est de plus en plus populaire et qui ne se guérit pas… Bon, ce n’est pas la première fois que vous entendez qu’un proche ou que quelqu’un de jeune, trop jeune, a un cancer… Ici la question n’est pas que vous me preniez en pitié, c’est la vie, MOI je ne peux pas retourner en arrière. C’est triste ce qui m’arrive, je ne le banalise pas, mais ce que je veux te dire, c’est de ne pas attendre une nouvelle comme ça pour commencer à t’informer sur ce qui est bon pour ta santé. Commence maintenant à prendre soin de ton corps comme tu prends soin de tes enfants, de ta maison, de ta voiture, de tes amies. Il y a des maladies qui se soignent oui, une fois que tu as le diagnostic mais pas la mienne. Si j’avais su...

Je n’aurais pas mangé autant de ces aliments qui sont nocifs pour ma santé. J’aurais appris à ma mère qu’elle avait d’autres façons de me récompenser parce que là, pendant 25 ans, j’ai été «intoxiquée» et mon corps me l’a fait payer. C’est de la faute de personne mais aujourd’hui, on le sait que ce n’est pas bon pour nous donc, ne prenons pas de chance. Prendre une chance d’avoir un cancer qui aime se nourrir du sucre. Prendre une chance de mourrir jeune.

Je me suis mise à lire beaucoup de choses sur le sucre, juste pour passer mes derniers moments à enseigner à mon conjoint et mon enfant que le sucre doit être secondaire dans leur vie et même qu’il est préférable de le mettre complètement de côté pour vivre en santé longtemps. Sérieux, le pancréas, c’est directement sa fonction de gérer tout ce que je mange !!! Alors, avoir su que j’en serais là aujourd’hui… Si on m’avait enseigné à modérer ma consommatino de sucre plutôt que de me récompenser avec! Je parle aussi des profs qui me donnaient des bonbons quand j’étais gentille! Et du coach de soccer qui nous payait la slush après une bonne game! Youhou ! C’est l’équivalent de fumer une cigarette à chaque fois…

Soyez conscients de ce que vous mangez, de ce que vous donnez à votre corps et vous vous assurerez d’une meilleure santé… Demandez de l’aide si vous trouvez ça difficile.

La santé, c’est ce que nous avons de plus précieux!

France

«En faim» et Lafontaine fitness partenaires.

C’est avec le désir profond d’aider les gens à retrouver leur équilibre santé en 2020 que Jacynthe Lemire de «Enfaim» ma méthode et Steve Lafontaine de «Lafontaine service fitness» unissent leur services qui se veut complémentaires, pour simplifier la démarche des personnes désireuses de bouger plus et manger mieux en toute simplicité, avec les contraintes de temps qui nous bloquent pour y arriver.

Steve, de Lafontaine services fitness, offre des programmes d’entraînements sur mesure, selon les objectifs de chacun, avec ou sans accompagnement. Que ce soit pour bouger pour le plaisir et la santé ou dans un but plus athlétique. Il offre également le service de location et vente d’équipements, parfait pour un gym à la maison.

Jacynthe, de «En faim» ma méthode, offre le soutien et l’accompagnement sur mesure, afin de retrouver un équilibre alimentaire, basé sur la réduction du sucre consommé et sur l’apport en protéines que le corps a besoin, de façon saine et simple, pour prévenir les problèmes de santé et apprendre à bien gérer votre poids.

C’est avec plaisir qu’ils vous partageront leurs connaissances et leurs compétences afin que vous ayez une année remplie de plaisir à bouger et à bien manger.

Pour plus d’informations et pour adhérer à leur soutien, nous vous invitons à communiquer avec eux et il se feront un devoir de vous accompagner dans votre démarche.

Ensemble, pour aller plus loin, en santé !

Pour les joindre : www.lafontainefitness.com www.mamethodeenfaim.com

Presque rendue à la ligne d’arrivée…

Quand tu arrives à la fin de ta démarche de perte de poids, que tu es confortable, que tu te permets de biffurquer un peu et que là ça devient difficile de retrouver ta rigueur pour le restant…

Hier j’ai eu droit à « la question qui tue » de ma coach, comme dirait Guy A. Lepage.

Moi: «il me reste 2 livres à perdre pour avoir mon objectif que je me suis fixé».

Ma coach: «Pourquoi tu ne les perds pas?»

OUF! Question existentielle et je n’avais pas de réponse au moment de LA question.
Moi qui adore travailler sur moi pour mon cheminement personnel, j’ai travaillé fort depuis hier….

La première réponse que je me suis faite était : les autres m’ont dit que j’étais correcte de même, que trop maigrir ça ne serait pas beau!!!

C’est un peu vrai comme obstacle, mais trop facile de mettre ça sur le dos « des autres »!

Je continue mon cheminement, le Pourquoi… puisque j’ai perdu avec tant de facilité mes 48 livres, pourquoi je bloque rendu à la ligne d’arrivée? Hmmmmm

Ce matin, ça m’a sauté aux yeux! Si j’arrive à mon poids, je devrai lâcher mon programme de suivi que j’aime tant et qui marche à merveille pour moi! Et si au moment où je termine ma course, mes anciens paterns refaisaient surface? Je le connais bien ce programme, mais l’autre qui s’en vient, je ne le connais pas du tout et j’ai peur de m’égarer.

J’essaie d’expliquer tout ça à mon chum, c’est difficile puisque c’est inconscient tout ça. J’ai dû creuser pour en venir à ce constat!

Voilà que mon conjoint me suggère une solution : «Si tu es bien à ce poids, fais-en ton poids d’objectif!» Bon commentaire mon amour, mais ça ne règle pas le fond du problème. Je dois surmonter l’obstacle et non le contourner!!! Car je sais que ça me rendra fière de moi!

Donc, je vais suivre le conseil de ma coach pour arriver le plus tôt possible à mon objectif et ensuite je vais me reprogrammer pour ma prochaine étape, mais seulement lorsque celle-ci sera atteinte.
Et ma coach m’a aussi dit : «Qui te parle de lâcher le groupe de soutien, ça t’a aidé parce que tu as pris l’habitude d’y être, donc tu dois continuer».

Youhou attendez-moi j’arrive dans pas long!!! Dans 2 livres !!!

Diane M.

POURQUOI VOULOIR COUPER TA FAIM?

LES PILULES ou produits pour soi-disant COUPER LA FAIM !

OMG !!! Je vois de plus en plus passer ce genre de publicité et je suis «estomaquée» de lire que des gens croient encore à ça.

On ne veut pas «couper notre faim» on veut «manger à notre faim».

Où est la logique de vouloir couper la faim quand le corps réclâme «son gaz»?

… Si tu as faim… que tu «coupes» ta faim avec une pilule et 8 verres d’eau (glouglou), ton cerveau n’aura pas la même satisfaction que si tu avais mangé un bon steak là !

Donc le résultat après pas long, genre 1 semaine ou 2, tu vas abandonner car :

1- ça coûte cher ces pilules là.

2- T’auras pu d’énergie.

3- Tu vas «scrapper» ton métabolisme qui va se mettre au ralenti et en mode famine pour te réclamer full sucre après, donc tu auras des troubles de santé.

4- Ce sera un éternel recommencement!

Youhou ! Arranges-toi pour que dans ton frigo tu aies les bonnes munitions pour MANGER QUAND T’AS FAIM !

Et bonne nouvelle, y’a tout ce qu’il te faut à l’épicerie et avec 50$ (prix des pilules) tu te fais quand même 10 bons repas avec Enfaim 🙂

fin de la discussion 😉

pu rien à ajouter

me semble «gros bon sens»

p.s: Nous membres de ENFAIM ma méthode, on le sait ça !!! Mais je voulais t’aider si tu crois encore aux miracles des pilules.

p.s.s : J’étais comme toi avant, je cherchais la solution rapide et miracle, y’en a pas! J’ai compris 2 principes de base avec cette belle méthode et aujourd’hui je suis en mesure d’admettre que j’étais dans le champ.

Caro…Line xx

ENFAIM, j’ai trouvé!

Mon histoire est sûrement semblable à celle de plusieurs et j’ai pensé vous la partager si elle peut vous motiver à trouver LA différence de cette fois-ci .

Depuis l’âge de 15 ans, je suis des régimes à répétition et je joue au yo-yo. La majorité de ces régimes ont fonctionné, c’est moi qui avait un problème et je savais qu’il se situait entre les deux oreilles.
Ma bête noire était «après le souper» où je commençais à relaxer et que l’idée de manger quelque chose me trottait sans arrêt dans la tête. Je serrais les dents car je n’avais plus rien que je pouvais manger, plus rien en tout cas sur ma liste ou plus de petits carreaux à noircir. Tout ce que j’avais «le droit» de manger avait été écoulé dans ma journée ou dans ma semaine.
Les idées noires commençait, les dents de plus en plus serrées jusqu’à ce qu’un grand connaisseur vienne me dire que je n’avais qu’à manger du céleri… Ha bin là, c’est lui que j’aurais mangé et de là, la dégringolade commençait : je mange un non-permis, je culpabilise, j’ai l’impression que je viens de tout gâcher, je m’haïs pour cet écart et le manège vient de repartir dans l’autre sens.

Ça m’aura prit 40 ans pour en arriver ENFAIM à me cromprendre et à trouver ma solution. Lorsqu’arrive le moment où je veux relaxer avec un p’tit quelque chose à manger après le souper, je peux maintenant le faire. Il suffisait de comprendre les principes et je dois dire que je mange tellement à ma faim dans la journée que mon habitude le soir s’estompe. WOW c’était pas plus compliqué que ça!!!!!!!

Zéro pesée, pas besoin d’écrire tout ce que je mange, pas besoin de compter, pas besoin de passer ma journée avec en tête où j’en suis rendu avec mes pains et autres. La liberté quoi? Ce matin à ma grande surprise et avec 25 livres en moins, je n’ai jamais connu une phase « de dents serrées » , de culpabilité, de down ou d’agressivité envers les grands « connaisseurs » qui boivent de l,eau ou qui mangent du céleri.

ENFAIM Merci pour cette belle découverte et je vous souhaite à vous aussi, de trouver la bête noire qui vous a causé cette prise de poids pour que vous puissiez la déjouer une fois pour toute.

Diane Milette

11-06-2019

Prendre sa santé en main n’a pas d’âge.

Victoriaville, le 11 mars 2019

Il y a un an, j’étais très mal en point dû à une année difficile suite à l’accident de mon mari qui m’a amené à m’oublier pour prendre soin de lui. Je vais toujours me souvenir!
Lors d’une visite de notre grande fille, je remarquais qu’elle avait changé; c’est alors qu’elle m’informe qu’elle a changé ses habitudes alimentaires avec l’aide d’une méthode facile et efficace pour perdre du poids et se débarrasser de ses problèmes de santé. Ma fille savait comment j’étais mal empoint; Mal de dos, mal aux hanches, muscles affaissés, sommeil perturbé, genoux qui ne voulaient plus plier, mal aux jambes à tel point que je ne pouvais me tenir debout longtemps; je souffrais.
À l’hiver 2018, on me diagnostique ; ligaments de genoux déchirés, je devais utiliser des béquilles. Je ne l’ai pas cru, car par expérience, je sais qu’un ligament déchiré ne cause pas la même douleur, mais par précaution je marchais avec une canne.
Je revois donc ma fille en mai 2018, lors d’un déjeuner pour la fête des mères. Je constate à quel point elle et son conjoint ont perdu du poids et que dire de mon gendre qui était en bien meilleure forme qu’avant! C’est alors que j’ai demandé à ma fille de me conseiller sur les choix que je devais faire devant un buffet si élaboré. Je l’ai suivi et j’ai constaté que je pouvais manger mieux pour mon bien-être devant un buffet copieux. Qu’il était possible de faire de bons choix en mangeant à ma faim!
De retour à la maison, je me suis concocté un repas avec poulet, salade et pour dessert yogourt léger avec son d’avoine et graine de lin. J’avais tellement bien mangé, que la soirée s’est passée sans éprouver la faim; avant je mangeais des cochonneries!

Cette semaine là, belle surprise avec une perte de poids (3lbs) et celà a eu des bienfaits sur mes maux qui diminuaient et j’étais motivée à continuer.
La semaine dernière, le 7 mars 2019, après 8 mois, je constatais une perte de 24 livres! Ma réaction a été de dire à mon mari que c’était la première fois que je me sentais aussi bien depuis plus d’un an et que j’avais le goût de faire des choses que je ne pouvais plus faire depuis longtemps comme demeurer longtemps debout, afin de faire la cuisine, monter et descendre les escaliers sans emprunter la rampe de l’escalier. Mon mal de dos a beaucoup diminué et mes jambes ne font plus mal.
Quel bonheur d’avoir persisté.

À 73 ans, c’est plus long, mais tout au long de ma démarche je me suis dit que j’avais tout le temps devant moi et je gardais comme objectif de me débarrasser de tous mes problèmes de santé afin de pouvoir fonctionner comme avant; retrouver l’amour de la vie, le plaisir de faire des activités qui me plaisent sans avoir mal. Aujourd’hui je suis heureuse de redécouvrir la santé par les aliments non transformés et surtout sans sucre.
Je maintiens mon poids, je continue et je prends des marches d’une heure avec mon mari, 3 fois par semaine. À ça, s’ajoute une soirée de danse avec des amis. À ce jour, nous nous surprenons de reprendre nos activités.
Je souhaite à tout le monde d’avoir le courage de mettre l’effort sur votre santé; car c’est la guérison assurée qui vous attend. Qu’importe l’âge, la nourriture saine est le meilleur remède pour demeurer en forme. Les aliments transformés sont nocifs pour votre santé. Les amis, reprenez l’habitude de cuisiner car il est possible d’avoir du plaisir à se concoctez de bons petits plats maison.
Avec toute ma gratitude,
Mme Ghislaine Gagnon, membre à vie de cette belle méthode ENFAIM!

Quand regarder en arrière est ta motivation!

Le secret pour réussir à maintenir le poids perdu réside dans le maintien des habitudes ENFAIM !
Après la perte, les efforts pour maintenir sont aussi importants si on veut éviter l’effet yo-yo …

Voici le témoignage de Marie-Ève, 21 ans, qui a perdu 110 livres et qui réussit à maitriser le tout aujourd’hui grâce aux principes « EN FAIM »!

Quand je regarde en arrière, ça me motive à continuer…

-J’ai choisi «Ma méthode Enfaim» en décembre 2017. À ce moment je devais perdre absolument 110 livres pour être bien dans ma peau et en santé. En 10 mois, en jumelant aussi l’activité physique à ma démarche, j’ai atteint mon objectif!

Je dois dire que j’ai travaillé aussi sur mon mental pendant ces mois en voyant mon objectif petit à petit.
Perdre le poids est relativement facile dans la mesure où tu travailles ta motivation mais après, on se demande si on va réussir à le maintenir car oh! combien je me suis fait dire durant ma perte de poids: « Ahhhh tu vas voir tu vas tout reprendre car tu as perdu trop vite », ou « Ahhhh ce n’est pas bon perdre vite de même ».

Et bien, je peux vous dire que depuis octobre 2018, je maintiens mon poids en suivant le maintien Enfaim et mes bonnes habitudes acquises avec cette merveilleuse méthode! C’est tellement simple quand on est bien accompagnée avec Jacynthe.

Si vous saviez comment il est plaisant de manger à notre faim sans se soucier de reprendre du poids!

Plein d’opportunités s’offrent à moi et j’ai acquis une confiance en moi que je veux aussi maintenir.

Mon message à toi qui a la vie devant toi et qui est encore jeune : FAIS LES BONS CHOIX pour TOI. Car quand tu VEUX tu PEUX!

Rien ni personne peut t’empêcher d’y arriver car, si j’ai réussi, toi aussi tu es capable. Et oublie les régimes qui empêchent de manger à ta faim.

Marie-Ève Pagé

Merci! Ce dont je suis le plus fière est de ne jamais avoir abandonné car aujourd’hui je peux dire que j’ai réussi à être « enfaim » bien dans ma peau !

La rechute

 La rechute ou le jeux du yo-yo…

 

Un bon matin, tu ressens que tu es rendue à un point de non-retour, tout comme tu t’es sentie lorsque tu as commencé «un nouveau régime». Tu avais déjà réussi à éliminer 40 livres et tu en as regagné 20. Une belle réussite, qui s’est vite transformée en échec pour toi. Un court moment de bonheur, de regain d’énergie physique et mentale, pour retomber rapidement dans ton état de mal-être quotidien, pour ne pas dire dans tes mauvaises habitudes. Cet état que tu t’étais juré de ne plus jamais revivre. Voilà l’histoire de ta vie, le jeu auquel tu joues depuis une vingtaine d’années, LE YO-YO.

En enfilant tes nouveaux vêtements devenus déjà trop serrés, tu te regardes dans le miroir pendant plusieurs minutes. Tu détestes le corps qui s’y reflète. Tu détestes tes bourrelets récalcitrants! Où est passé ce regard qui était si fier d’avoir enfin réussi ?D’avoir réussi quelque chose de grand qui te tenait à cœur, quelque chose que tu as fait « enfin » POUR TOI! Où est passée ton estime de toi ?? Ce que tu vois aujourd’hui, ce sont les yeux d’une femme malheureuse, déçue d’elle-même et honteuse.

Voilà le bon moment…. quand tu fais le bilan d’être malheureuse et que tu n’es pas bien dans ta peau. Tu te dois de saisir ce moment pour te «botter le derrière», te reprendre en main. Tu dois cesser de voir ton changement de mode de vie alimentaire comme une privation, mais plutôt comme de nouvelles bonnes habitudes. C’est la base de tout!


« Si je ne change pas les mauvaises habitudes qui m’ont fait prendre du poids, et ce, pour toujours, et bien c’est un effet yo-yo assuré qui m’attend ».


Il faut que tu changes complètement ton état d’esprit pour la vie! Ton problème alimentaire n’est pas dans ta bouche ou dans ton corps. Il est, avant tout, dans ta tête. Si tu ne gères pas ton mental en premier lieu, le changement physique ne sera que temporaire.

Aujourd’hui, tu dois croire en TOI. Ton estime personnelle en prend un coup quand tu te mets à reprendre du poids après tous ces efforts depuis toutes ces années. As-tu envie que ça arrête?
Tu le sais que tu es capable, tu l’as fait plusieurs fois. Suffit que cette fois soit la bonne! 


Pour être bien dans sa tête, il faut être bien dans son corps et que pour être bien dans son corps, il faut être bien dans sa tête, sinon… le processus ne peut s’enclencher et se maintenir à long terme. Tu dois trouver des trucs pour faire taire tes démons.


Ton plaisir, ton bonheur passe par la bouffe, par le sucre plus particulièrement. Ton mal-être passe également par le même chemin. Comment trouver sa route dans ce temps là?

Après avoir expérimenté l’effet yo-yo des tonnes de fois, tu sais maintenant que le bonheur que tu as à jouir d’un poids qui fait en sorte que tu te sens belle et bien est beaucoup plus intense que le sentiment que tu ressens momentanément quand «tu te drogues»! Tu dois sans faute éliminer ce poison de ton corps.

 LE SUCRE EST 8 FOIS PLUS ADDICTIF QUE LA COCAÏNE. Le saviez-vous ?

Cette drogue qu’est le sucre, cette dépendance au sucre, tu dois t’en défaire. Le sucre est pour toi une drogue, au même titre que la cocaïne l’est pour une toxicomane. Après t’être sevrée de sucre, si tu as le malheur d’y retoucher une seule fois, tu es foutue. Tu tombes à coup sûr dans une période que j’appelle ‘’débauche alimentaire’’.
Lors de ces journées de débauche, plus tu manges de sucre, mieux tu te sens dans les minutes qui suivent. Cela te procure un sentiment de réconfort, un état de bien-être absolu, un peu comme quand on met une brûlure vive sous l’eau froide. Cela enlève toute douleur sur le coup,  et procure un grand soulagement, mais lorsqu’on retire la main de l’eau… ayoye!!…, le mal revient et ce n’est pas trop long! Donc, peu de temps après, les sentiments de culpabilité, d’échec, de mauvaise estime de toi-même, de dégoût, embarquent. Et quand ces sentiments-là t’envahissent, tu ne te sens pas bien.  Et qu’est-ce qui te fait un bien énorme quand tu ne vas pas bien? LE SUCRE. Alors tu recommences. Encore plus intensément d’une fois à l’autre. Il t’arrive de te lever la nuit pour te sucrer le bec. Bref, ton problème mental est devenu avec les années un problème physique. Ton corps demande lui-même du sucre à ta tête! 

C’est en étant consciente de ce que tu vis que je te propose de t’aider aujourd’hui, en espérant que cette reprise de poids aura eu pour effet de te faire reculer de quelques pas, pour mieux t’élancer de façon explosive ensuite. Pour enfin arriver au poids qui te fera sentir belle, bien dans ta tête et dans ton corps. Avec les occasions qui s’offrent à nous au cours d’une année, ça demandera un effort mental et ça en vaudra la peine. 

C’est donc ici que tu dois faire preuve de courage! Tout ce que tu as connu jusqu’à maintenant est derrière toi et te servira à mieux avancer. Cette méthode, que je veux te partager, a connu que du succès et tu voudras la partager à ton tour une fois que tu en connaîtras les principes.